Prêtant l’oreille au firmament

Prêtant l’oreille au firmament
Je l’entends pleurer
Écumant les astres volants
J’ois sa plainte alliée

Au bord d’une falaise, on s’est donné rendez-vous
À la même heure, je la vois apparaître
À la même heure, je crois devenir fou
Au bord de la falaise, je me sens renaître

Sentant son parfum d’alcôve, je ne suis plus
Son âme inhumée, cénotaphe
S’alliant à mon corps cénotaphe,

Auprès de moi elle ne pleure plus.

© Patrick Bonnet, 1991.

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