Et je me désespère dans cet enfer

Et je me désespère dans cet enfer
À attendre le goût amer
D’une nouvelle résolution
D’un nouveau chant, d’une incantation.

Et les sons, et les musiques
Aussi beaux soient-ils
Ne savent plus guérir
Mes tortures magiques.

Si la belle dansait sous mes yeux
Dans sa robe blanche de dentelle
Je ne crierais plus aux oreilles des dieux
Je construirais dix belles citadelles.

Et les vents gris de pays trop loin
Distributeurs de nuages métissés
Réussissent à colorer les nouveaux horizons
Les nouveaux visages parfumés, les nouveaux sons.

© Patrick Bonnet, 1992.

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