Une haine abondante coule à flots

Une haine abondante coule à flots
Les corps se brisent
Le cœur se meurt, bat faiblement
Une lente exhalaison pénètre les poumons
Les os crissent bruyamment sous la chair
La peau se tend lentement et cède
Dans un éclat de douleur résignée
Les yeux se révulsent sous les paupières en feu.

© Patrick Bonnet, 2002.

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